Synopsis
Un homme reprend conscience au fin fond d’une grotte. Amnésique, il n’a pas la moindre idée des raisons qui l’ont amené jusque-là, pas plus qu’il ne sait ce qui est arrivé à l’homme dont il découvre le cadavre à côté de lui. Poursuivi par une mystérieuse créature, il n’a d’autres choix que d’avancer dans un monde aux règles pour le moins étranges
suppléments
Livret
Présentation par le cinéaste Jan Kounen
Commentaire audio de Franck Vestiel, le réalisateur
Interviews de Clovis Cornillac, Vimala Pons et Cédric Jiménez, le producteur
Making of
Teasers multi-langues
Dessins de prépa
Le titre
Le film s'est d'abord intitulé Rézo Zéro. Franck Vestiel voulait que son premier long métrage soit le plus primitif possible, que le mot "zéro" soit présent dans le titre mais EDEN LOG fonctionnait mieux.
"Log" est un terme informatique. L'association dans le titre suggérant un Eden artificiel. Dans une recherche de fichier sur ordinateur, le log est la racine qui permet de remonter à ce que l'on a fait précédemment.
L'écologie
Dans la nuit du 18 au 19 juin 2007 a eu lieu un événement mondial dont personne n'a parlé : pour la première fois dans l'histoire de l'humanité, un plus grand nombre d'êtres humains vivent en ville qu'à la campagne. Aujourd'hui l'Homme se projette beaucoup plus dans un milieu urbain que rural. Le mouvement n'a aucune raison de s'arrêter. On ne vit plus avec la nature, on la traite comme un corps étranger qu'il faut protéger, préserver, mais auquel on ne s'intègre plus.
Les décors
Le challenge était de créer un endroit abandonné qui ait vécu. De plus, Franck Vestiel ne voulait surtout pas que l'on puisse dater le film en identifiant des technologies. Lorsque l'on tourne dans les égoûts, un batiment de traitements des eaux usées ou au fin fond d'une champignonnière, dans le noir, tout le temps, à15-20 mètres sous terre... on découvre vite les limites de la patience...
Clovis Cornillac
Franck Vestiel : "Quand je tournais avec lui pour la télé, j'oubliais très souvent de dire 'coupez' tellement le regarder jouer était captivant. Parmi tous les comédiens que je connais, Clovis est celui par lequel je me projette le plus facilement. Je m'identifie aisément à lui quand j'écris."
Clovis Cornillac : "La force du film est qu'il questionne sans être moraliste. J'en tire quelque chose de très intime, et j'encourage tout le monde à en discuter autour d'un verre après l'avoir regardé. C'est un film qui peut susciter le débat sur des thèmes très variés, à commence par l'écologie et l'énergie. Qui pose un certain nombre de questions sans pour autant sacrifier l'action. Cela n'a d'ailleurs rien d'incompatible."
Jérôme Wiciak, monteur son
"Franck m'a présenté Eden Log comme une expérience sensorielle. Il voulait que le spectateur vive le film à travers les impressions du personnage principal, entende ce qu'il entend, perçoive ce qu'il perçoit. C'est toujours très agréable de s'échapper du quotidien, de pouvoir inventer des sonorités. Tous les sons que vous entendez dans Eden Log sont naturels et proviennent de sources existantes. Du recyclage, en quelque sorte !"
Thierry Pouget, directeur de la photographie
En terme d'image, Eden Log raconte, à travers les siennes, l'histoire du cinéma. Les premiers plans sont fixes, comme des photos noir et blanc, avec des flashs de lumière très puissants. La couleur arrive ensuite progressivement par petites touches et la fin symbolise l'arrivée du montage puisque le personnage reconstitue lui-même, en avançant et reculant dans des images, les événements du film pour enfin accéder à la vérité.
"Franck Vestiel m'a vendu Méliès alors on a fait Méliès. Aucun ascenseur ne monte réellement dans le film. Le cube ne bouge pas, ce ne sont que des effets de caméra, de la bidouille. Au niveau éclairage, il m'a dit de ne pas hésiter à aller chercher des moments très sombres où l'on entendrait plus que la respiration du héros. L'idée était que la lumière vienne systématiquement à contre jour. Comme Franck voulait aussi filmer des plans séquences qui tournaient parfois à 360 degrés autour des acteurs, les machinos devaient se tenir près des éclairages pour les éteindre au fur et à mesure que la caméra bougeait. "
Vous pouvez lire notre avis rapide en cliquant sur l'affiche du film ci-dessous
Prix de vente conseillé : 19,99 euros
Durée du film : 1h38
Format image : 1.77
16/9 compatible 4/3
Format son : Dolby Digital 5.1